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Nataka's Blog

February 1st, 2009
Finalement, après son ouverture en fanfare début janvier, après la publication d'un article sur la Déesse, Otellotaku a été lâchement abandonné.
En fait, il a eu des problèmes techniques assez importants qui m'empêchaient d'accéder à mon interface de gestion Wordpress, donc il m'était impossible de publier des billets.
Mais le blog a été réparé, et surtout: le flux RSS marche parfaitement à présent, ce qui n'était pas le cas auparavant.

Ce billet est donc plus un appel pour que vous mettiez à jour vos RSS, si jamais bien sûr mon blog vous intéresse.

Et puis, nouveau billet pour l'occasion: un super article sur l'ost de Code Geass 1 et R2.

Voilà, bonne lecture et à plus sur Otellotaku !
Posted by Nataka | Feb 1, 2009 11:52 AM | 0 comments
January 10th, 2009
Chers amis blogueurs, chers amis lecteurs,

J'ai une grande nouvelle à vous annoncer: l'ouverture de mon vrai blog indépendant !

Ca se passe ici sur Otellotaku. En fait, ça va être pareil qu'ici sauf que ça va être mieux, enfin en principe.
Je ne maîtrise pas encore Wordpress, qui m'a déjà provoqué des accès de colère dignes de certains passages de Megaman 2, c'est dire.

Bon, il y a un problème au niveau du fond d'écran que j'utilise en arrière-plan: il est grand, trop grand même, ce qui fait que ça prend beaucoup de temps pour charger.
Autre problème: l'image ne s'adapte pas à l'écran. Si vous avez un petit écran (ou même un écran normal), on ne voit qu'une partie de l'image au lieu de son intégralité.
Il faut sûrement que je la redimensionne ou quelque chose comme ça.

Je ne m'y connais pas des masses en trucs informatiques, alors si vous avez une quelconque idée pour m'aider, vous êtes la bienvenue.

Au fait, pour le titre du blog, c'est un jeu de mots avec OTL. OSEF de l'otello.
Posted by Nataka | Jan 10, 2009 2:23 PM | 1 comments
December 29th, 2008
Anime Relations: Cowboy Bebop
[OSEF] Autant être honnête, je n'achète que très rarement des choses. Econome dans l'âme, quand je vais à Franprix, je regarde non pas le prix du produit (par exemple, mon paquet de Chocolate Coated Rice), mais le prix au kilo, ça permet d'éviter les arnaques. Faîtes ça d'ailleurs, vous gagnerez quelques précieux centimes. (Allez-y riez, mais au bout d'un an, ça fera 1 euro ! Mouahahaha !!!!*rire sadique*) [/OSEF]

*toussote*
Bref, je disais. Je suis donc économe mais également un récent amateur d'animes, et quand on nous fait des offres comme ça, on met son âme de pince de côté et on sort le portemonnaie. Vous pouvez lire ça aussi, c'est assez intéressant.

Donc, qu'est-ce que c'est que cette offre alléchante ?
En fait, l'éditeur français d'animes Declic Images nous propose les coffrets d'intégrale DVD d'animes (plus ou moins bons) de sa "Collection Gold" à un prix rarement vu: en moyenne 17€ le coffret. Alors qu'un DVD unitaire de 3-4 épisodes est vendu environ 20€... C'est ce qu'on appelle une bonne affaire, un peu comme la Orange Box de Valve.

Après, vous avez deux trois solutions:
- Soit vous êtes confiants et vous claquez d'un coup 460€ (au lieu de 523,45€) pour TOUTE la colletion Gold, et vous vous tapez donc des oeuvres cultes (Cowboy Bebop, Evangelion, Samurai Champloo...) mais aussi les daubes qui vont avec (je ne sais pas qu'est ce qui est pourri dans la collection, mais il doit bien avoir quelques daubes dans tout ça, non ?). Si jamais la société coule entre temps, vous n'avez plus qu'à prier... Non, je rigole, ils trouveront bien un moyen de vous rembourser ou de vous filer tous les coffrets restants. (Exelen et Kao-chan: *pas taper*)
- Soit vous êtes paresseux/malins/collectionneurs (barrez les mentions inutiles), vous pouvez vous abonner mais en choisissant l'option de payer 17€ par mois sur 3 ans, ce qui revient à 523€ au total, et recevoir ainsi les coffrets mensuellement à la maison. Cela vous permet d'éviter de chercher partout les DVD, d'obtenir TOUS les DVD (car uniquement 60% des coffrets sortent en kiosque), et enfin, vous pouvez interrompre à tout moment l'abonnement).
- Soit vous allez en kiosque et vous prenez uniquement ce qui vous intéresse, sachant qu'un nouveau coffret sort chaque mois. Le premier coûte 14,95€, et les coffrets suivants coûteront ensuite 19,95€. C'est toujours moins cher que ce qu'on pourrait trouver à la Fnac par exemple.

Après une dizaine de vaines tentatives dans les presses/kiosques de Paris (d'ailleurs, il y a une différence entre presse et kiosque ? mt-i, tu peux m'aider?), c'est dans une presse de banlieue que j'ai acheté le coffret N°1 qui est l'intégrale de Cowboy Bebop, pour 14,95€ donc.

Petit conseil d'ailleurs si vous achetez en kiosque (à Paris surtout): si vous demandez le "Declic Collection", il y a 90% de chances que le type vous réponde: "Ah, non je connais, désolé... Suivant, oui Monsieur, vous désirez ?". En gros, ils ne connaissent pas de mémoire et comme ils ont la flemme de chercher, ils vous envoient balader. Essayez alors d'insister, du genre: "C'est sorti cette semaine, c'est un coffret DVD. Ca coûte 15€." Précisez le prix, ils voudront peut-être se bouger le derrière pour 15€... Sinon, regardez alors tout seul dans les rayons, c'est comme ça que j'ai trouvé le coffret, alors qu'une minute avant, le type m'avait dit qu'il ne vendait pas "Declic Collection"... Les gens ne sont décidément pas très professionnels.


Voici quelques photos du butin:



Admirez au passage ma superbe housse de matelas "2Be3". Ils sont morts eux, non ?














J'ai déjà regardé les 4 premiers épisodes (le DVD1), et pour prendre une très élégante expression qui court sur le Web, je dirais que "ça roxxe du poney mais grave quoi".
Plus sérieusement, l'opening est d'une classe absolue ([OSEF]J'en suis à 97 écoutes de Tank! en 3 mois sur mon iPod [/OSEF]). Et les épisodes s'enchaînent pour le moment sans lien, un peu comme un Samurai Champloo ou un Lucky Star. Le scénario intervient apparemment plus tard dans la série. De plus, ça fait plaisir d'écouter enfin l'ost de Cowboy Bebop mais avec les images. (Oui, j'écoutais l'ost sans avoir vu l'anime. Je le fais d'ailleurs pour pleins d'autres séries/jeux). Bref, faut que je continue, c'est de la bonne.



PS1: J'ai pris plus de 2 heures pour faire ce pauvre article parce qu'il y a eu un bug d'internet qui m'a fait disparaître mon brouillon que je n'avais bien sûr pas enregistré entre temps (j'ai donc dû le retaper entièrement), et également à cause de la connexion du voisin qui est vraiment pourrie aujourd'hui. Uploader ces quelques photos fut un réel calvaire. Ma mère vient de trouver un cheveu blanc sur ma tête. A 18 ans. OTL

PS2: PEUT-ETRE vais-je déménager vers un vrai blog, indépendant (c'est-à-dire pas sur Gamekult, ou sur over-blog), mais vu les problèmes techniques d'informatique que j'ai et la reprise des cours, c'est pas sûr. MAL, c'est moche, mais au moins, c'est pas prise de tête, enfin si, parfois quand même.

PS3: Pour l'article sur Daigasso DX, ne soyez pas trop pressé.

PS4: Elle n'est pas encore sortie. Hoho...
Posted by Nataka | Dec 29, 2008 10:09 AM | 5 comments
December 25th, 2008
Anime Relations: Baccano!
Dans le monde de la japanimation, ou celui des jeux vidéo, ou partout ailleurs, il existe des choses dont on n'entend pas beaucoup parler, ou du moins qui se font nettement plus discrètes que d'autres, alors que pourtant, ces choses mériteraient largement d'être mises sous les projecteurs, si l'on se rend compte de leur qualité indéniable. On les appelle communément des perles.


<img src="http://neo.6pix.fr/thmb/1230218221/11s5g75v/12/baccano-title.jpg" border="0">



Je vais justement parler dans cet article d'une de ces perles récentes de l'animation: Baccano!
Sortie en 2007 et réalisée par le studio Brains Base auquel on doit notamment Kurenai et la prochaine saison de Spice and Wolf, cette série de 13 épisodes seulement brille aussi bien par sa qualité que par sa relative discrétion par rapport à d'autres poids lourds sortis à la même période comme Zero no Tsukaima 2, Sayonara Zetsubou Sensei ou School Days.
Mais qu'est-ce qui fait que cette série soit classée parmi les chanceux qui ont obtenu 10/10 sur ma liste MAL ?


<img src="http://neo.6pix.fr/thmb/1230217989/11s5g75v/88/baccano-street.jpg" border="0">
L'univers "gangster" de Baccano!



Commençons tout d'abord par l'histoire. Justement, celle-ci est difficilement racontable en quelques lignes car assez complexe, mais mettons au moins le contexte de la série en place.
Baccano! se déroule aux Etats-Unis, entre les années 1930 et 1932, alors que les différentes familles appartenant à la mafia se jurent une guerre sans pitié. Un luxueux train, le Flying Pussyfoot est en route en direction de New-York. Il y a malheureusement à son bord bon nombre de mafieux ainsi que d'autres personnes au sombre dessein de faire un carnage à bord, si ce n'est de faire se cracher complètement le train. Quelles sont réellement leurs motivations ?
On raconte par ailleurs qu'un monstre, le Rail Tracer, parcourt les trains, ne laissant que peu de survivants à bord... Serait-il à bord du Flying Pussyfoot ou n'est-ce qu'une vulgaire légende ?
En outre, il existe certaines personnes qui semblent être totalement invincibles: en effet, même après s'être pris un chargeur entier de mitraillette ou s'être fait découpé en morceaux, leur corps se recompose instantanément; ces individus normalement morts reprennent alors vie comme si de rien n'était. D'où vient le secret de leur immortalité ?


<img src="http://neo.6pix.fr/thmb/1230217989/11s5g75v/97/baccano-flying-pussyfoot.jpg" border="0">
Le Flying Pussyfoot, lieu central de l'anime


Comme vous pouvez le constater, Baccano! démarre avec une histoire pour le moins surprenante car présentant différentes "pistes" apparemment sans relation étroite entre elles. Pourtant, comme un puzzle, toutes les pièces vont peu à peu se recoller, nous laissant au final une oeuvre complexe, intelligente et travaillée.
Pour ne pas spoiler, je dirais juste que Baccano! n'est pas simplement une histoire de gangsters, de famille et d'argent, mais qu'un élément inédit fait partie intégrante de l'histoire: le fantastique, symbolisé ici à travers l'alchimie et l'immortalité. C'est d'ailleurs sur cet élément fantastique que repose toute la série.


<img src="http://neo.6pix.fr/thmb/1230217990/11s5g75v/86/baccano-1.jpg" border="0">
Chez la mafia, les problèmes se règlent comme ça.


En plus de son histoire apparemment casse-tête, Baccano! dispose par ailleurs d'une très large palette de personnages. Mais là où d'autres séries se sont ratées à ce niveau-là car plus de la moitié ne servait strictement à rien (Allez, au hasard... Code Geass. Au hasard, hein ?), ici une grande partie des personnages a un rôle important au sein de l'histoire (Comptez entre dix et quinze personnages "principaux"). Mieux, on pourrait presque dire qu'il ne se démarque pratiquement aucun "héros" dans la série, tant chacun a son rôle à jouer dans l'intrigue.
Sans les lister tous, on peut juste citer (de manière totalement arbitraire): Firo Prochainezo, un jeune homme a priori immortel qui va intégrer la mafia (son immortalité nous est montrée dès le premier épisode, ne vous inquiétez pas); Ladd Russo, qui se trouve à bord du Flying Pussyfoot et qui sous ses airs d'individu lambda abrite un des plus gros psychopathes de toute la japanimation; et enfin le couple de voleurs/cambrioleurs Isaac et Miria dont les aventures sont à mourir de rire et qui représentent la principale (et bienvenue) source d'humour de la série.
Bref, toute une pléthore de personnages plus ou moins mis en scène mais néanmoins tous réellement utiles et intéressants, ce qui est rare dans un anime. Très rare même.


<img src="http://neo.6pix.fr/thmb/1230217990/11s5g75v/76/baccano-1930.jpg" border="0">
L'écran de transition entre chaque année. Rapide et efficace.



L'une des qualités propres à Baccano! est la manière avec laquelle l'histoire nous est racontée. L'intrigue est distillée tout au long des 13 épisodes de la série, la construction dramatique apparaît comme une puzzle qui s'assemble progressivement. L'épisode 1 se veut comme une introduction à l'univers et nous présente quelques personnages. Puis l'histoire débute réellement avec l'épisode 2 où l'on découvre le Flying Pussyfoot, le lieu où va se dérouler la majeure partie de l'histoire. Tout au long de la série, il y a des "sauts dans le temps" entre les années 30, 31 et 32. Ainsi, il n'est pas rare dans un épisode de voir un événement se passer, puis de sauter deux ans plus tard, pour ensuite revenir à l'événement précédent. On va être amené à revoir certaines scènes plusieurs fois au cours de la série, soit vues sous un autre angle, soit alors de la même manière mais comprises cette fois-ci différemment car de nouveaux éléments scénaristiques nous permettent de comprendre ce qui s'est réellement passé au cours de ces scènes. Cela paraît un peu compliqué dit comme ça, mais vu en vrai, il s'agit d'un pari risqué qui se révèle être un choix pertinent fait par le studio, pertinent car mené d'une main de maître. Ce n'est pas simplement mettre des bouts d'épisodes au hasard pour faire crier au génie. Au départ, on ne saisit pas trop où veut nous mener l'histoire, mais au fur et à mesure des épisodes, les liens apparaissent entre eux pour former un tout magistralement bien mené, bien qu'il reste à la fin certains points qui mériteraient d'être éclaircis. Mais en 13 épisodes seulement, condenser une histoire complexe ainsi que des personnages aussi nombreux qu'intéressants relève de l'exploit.


<img src="http://neo.6pix.fr/thmb/1230217991/11s5g75v/72/baccano-ladd-lua.jpg" border="0">
L'amour selon Ladd


Parlons réalisation à présent. Celle-ci est impeccable à tout point de vue, que ce soit au niveau du chara-design beau, fin et soigné, que de l'animation qui demeure d'excellente facture tout au long de la série, notamment au cours des combats et des travellings à la Death Note qui font leur petit effet bien classe.

Côté musique, c'est excellent. L'ost est essentiellement jazzy, mais différente de ce que l'on pourrait trouver dans un Cowboy Bebop. Le jazz de Baccano! reflète l'ambiance enfumée des gangsters, de la mafia, des rues américaines des années trente... Bref, l'univers musical de la série est parfaitement retranscrit.
Je citerai à ce titre quelques morceaux comme "Hikari to Kage no Futatsu no Cannon" dont le superbe jeu de violons à la fin parvient à nous glasser le sang; "Nagai Nagai Yume no Naka no Utage ~ BACCANO! no Theme", le thème de Baccano! vraiment classe, ou "Manhattan Bridge ni Kakeru Yume" très agréable à l'oreille.


<img src="http://neo.6pix.fr/thmb/1230217991/11s5g75v/50/baccano-chane.jpg" border="0">
Chane Laforet :3


L'opening, "Gun's & Roses" de Paradise Lunch, fait l'objet d'un paragraphe spécial. Pour cause, la musique est entraînante au possible et met rapidement de bonne humeur ([OSEF] Ma nouvelle sonnerie de portable, après Tank! [/OSEF]), la vidéo du générique est également très classe avec une présentation efficace et élégante des personnages à la manière de Clannad, le tout accompagné d'une animation impeccable. Notons également le coup de génie pour résumer les épisodes précédents: ce moment est complètement intégré au générique. En effet, au milieu du générique, on voit de brefs passages des épisodes précédents, alors que la musique de l'OP continue de tourner derrière. C'est très bien pensé, très bien mené et vraiment rafraichissant.

On n'oubliera pas de saluer le superbe travail des doubleurs qui donnent vie aux personnages. J'ai particulièrement retenu le doublage de Isaac et Miria, qui, rien qu'en entendant leur voix, nous donne le sourire aux lèvres.


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Isaac et Miria, un couple complètement déjanté



On note par ailleurs l'absence de fan-service. Encore une chose rare dans le monde de la japanime qui fait de Baccano! une oeuvre exceptionnelle.

Autre point à signaler: Baccano! n'est pas une oeuvre à mettre entre toutes les mains. En effet, il y a énormément de scènes violentes, voire gores. De manière générale, Baccano! est un anime beaucoup plus sombre qu'il n'y parait, à l'instar de Fullmetal Alchemist par exemple.

A noter qu'une OAV est également sortie, et d'après ce que j'ai lu, elle répondrait aux questions laissées en suspens dans l'anime. Bref, le fan est comblé.


En conclusion, son ambiance "gangster", où vient se greffer une surprenante mais néanmoins capitale piste fantastique avec les êtres immortels, sa riche galerie de personnages intéressants, son intrigue complexe et son traitement d'orfèvre, sa réalisation sans faille, et enfin sa délicieuse musique jazzy font de Baccano! un anime indispensable à voir, tout simplement.
Posted by Nataka | Dec 25, 2008 7:40 AM | 5 comments
December 14th, 2008
Durant la soirée/nuit du 13 au 14 décembre 2008 avait lieu une nocturne Epitanime dans les locaux de l’école d'informatique Epita située aux abords de Paris, à Kremlin-Bicêtre pour être précis.
Pour commencer, c’est la première fois que j’allais à une session « nocturne » (par ailleurs gratuite) de cette convention. Contrairement à la grosse édition annuelle qui a lieu pendant 2-3 jours en été, il n’y a ici point de stands de vente, mais uniquement des activités pour gamers/geeks/otaques, à savoir: du karaoké (collectif), des jeux vidéo, des quizz, un concours de go, des projections d'animes, et peut-être d'autres réjouissances que j'ai oubliées au passage. Un peu comme les 24 heures d'Epitanime mais en une nuit.





La convention ouvrait ses portes le samedi à 18h, mais je suis arrivé là-bas en compagnie d'again236 vers 19h15. On a tout de suite commencé par des parties de jeux musicaux car la queue était à ce moment-là quasi nulle, chose assez rare pour être signalée.
Petit état des lieux:

  • Donkey Konga (Gamecube): Première fois que je jouais à ce jeu (qui se joue avec deux mini-tambours sur lesquels on doit frapper en rythme, et même frapper dans ces mains par moment), j'ai plutôt bien apprécié, surtout qu'on peut jouer en multi jusqu'à 4 joueurs, ce qui est assez fun. Il y avait des musiques "connues", mais surtout des musiques de jeux vidéo dont "Green Green" de Kirby (dont je suis fan), le thème de Pokémon (dont je suis fan), et celui de Super Mario Bros 3 sur Nintendo (dont je suis fan).
  • Dance Dance Revolution (ou un autre jeu sur tapis qui y ressemble): Je voulais au départ jouer sur une musique d'anime (genre Hare Hare Yukai ou Motteke Sailor Fuku) mais il y avait trop de queue, donc je me suis rabattu sur l'autre borne DDR où il n'y avait personne. Pourquoi il n'y avait personne? Sûrement parce que sur celle-ci, il n'y avait que des musiques sans âme qui font "poum tchack poum tchack". J'ai pris le mode de difficulté le moins élevé, et je l'ai regretté: c'était vraiment ennuyant -_-
  • Guitar Hero: J'ai testé la fameuse batterie sur le nouvel épisode de GH. Résultat: C'est sympa...mais quand il y a du challenge! En effet, comme sur DDR, si on prend par précaution le mode Facile, on se retrouve à taper pendant toute la musique (qui est longue) sur 2 ou 3 des instruments de la batterie à une fréquence pas très élevée, ce qui n'est pas très stimulant... Par ailleurs, il manquait la symbale orange... Bref.
    J'ai également joué à la guitare en mode Normal, et là ça devient nettement plus amusant, malgré le fait que j'ai eu un peu du mal avec le bouton bleu (ne parlons pas du bouton orange xD).





Puis on est allé faire un tour du côté d'une salle de classe où ils faisaient une sorte de Pictionnary pour otaques. C'était assez marrant d'entendre les gens crier "Suzumiya" ou "Dragon Ball" avant même que le gars dessine au tableau xD

Et là, en regardant par la fenêtre de la salle, je tombe sur les confrères blogueurs Kao-chan et Tchyo avec lesquels on a continué la soirée ensemble. On s'est d'abord rempli le ventre avec un très diététique sandwich grec (d'ailleurs, la viande du grec n'était pas super bonne, enfin bref, on n'est pas à ça près hein). (Petite parenthèse: j'ignorais totalement qu'il existait des sandwichs grecs au poisson pané ! xD)

De retour aux locaux d'Epitanime, on va faire un tour dans la salle de jeux vidéo qui abritait du nouveau (Gears of War sur 360, et la Wii) et du oldies (Tortues Ninja sur Nintendo, Ghost House sur Sega Master System (dont la manette est pourrie), et une Xbox avec un émulateur Super Nintendo), sans oublier l'incontournable Bomberman à 8 joueurs projeté sur le mur de la salle). Il y avait également des projections de publicités japonaises pour des jeux PSP o_O





Petite remarque générale, je n'ai vu aucun free hugueurs. O/
Il y avait en revanche quelques cosplayeurs (dont en vrac et de mémoire: Jack non...Capitaine Jack Sparrow, un (gros) Mario, des gars de FF7, de Kingdom Hearts, deux ou trois gars de Fullmetal Alchemist et un gars au look des chanteurs de J-Music (peut-être est-ce son vrai look de d'habitude...?).

On a fini ensuite la soirée par un passage à la DS-Point, où le message d'accueil était sobrement "Euh...DS ?" Au moins, ça a le mérite d'être clair! Après une demi-douzaine de parties de Tetris DS endiablées mais ponctuées de malheureux problèmes de connexion Wifi de la DS tank d'again236 à cause desquels on a dû recommencer à plusieurs reprises (le pire, c'est quand l'on est sur le point de balancer un tetris aux autres xD), on a ensuite enchaîné avec un Mario Kart DS assez bordélique (bon, en multi c'est souvent le cas :p). On a été pris du syndrome tant redouté par les joueurs qui est le "Bon, une dernière après on y va...", qu'on a dû prononcer 5 ou 6 fois vers la fin xD





A 23 heures, again236 et moi avons quitté les lieux, alors que les intrépides Kao-chan et Tchyo continuèrent la nuit sur place. Jusqu'à quelle heure? Ca faut aller voir chez eux, si bien sûr, ils ont eu assez de courage pour écrire un truc sur la nocturne :p

Conclusion de cette soirée:

EPIC WIN. Pour être honnête, c'est la meilleure sortie otaque que j'ai faîte, encore mieux que la JE, la CJE (hormis le concert de JAM Project) et même la convention annuelle de l'Epitanime que j'ai faîte trop superficiellement cette année.
Pourquoi ?
- Le fait d'être avec des gens en vrai (très gentils qui plus est) qui contribue grandement au fun de la soirée, parce que je me faisais quand même vachement chier, tout seul à déambuler à la JE ou à l'Epitanime.
- Le peu de monde au sein de la convention, cela a permis de jouer à des jeux vidéo sans faire trop de queue (parfois, sans faire la queue du tout). Et ça, c'est cool.
- L'ambiance générale bonne-enfant très sympathique.
- L'absence totale de free hugueurs.
- L'entrée gratuite et pas de dépense inutile d'argent dans des stands de vente. (Le grec, c'est différent !)

Pas besoin donc de vous préciser que je reviendrai volontiers à une prochaine session nocturne d'Epitanime, tant celle-ci a été fort sympathique.
Posted by Nataka | Dec 14, 2008 7:30 AM | 6 comments
November 22nd, 2008
[OSEF]
Comme d'habitude, balise [OSEF] parce que je ne raconte que des trucs qui n'intéressent personne.
D'ailleurs, j'ai été cité sur le site qui m'a fait découvrir la Déesse et donc le monde de la japanimation. C'est cool.
Le problème, c'est que les gens "élitistes" de chez Blogchan et Sama qui viendront ici en pensant trouver des reviews d'animes/JV à la pelle et autres réflexions poussées sur un anime se diront: "Mais c'est quoi ce blog pourri ?" Tant pis, on ne peut pas avoir le beurre et l'argent du beurre.
N'empêche que j'aimerais bien les faire, ces reviews et réflexions, surtout que je pense avoir pas mal de trucs à dire (bon, mon avis vaut ce qu'il vaut) mais je n'en ai pas le temps. C'est triste hein ?
[/OSEF]


Daigasso Band Brothers DX: Premières impressions !

J'ai bien reçu le jeu au bout de 3 semaines et quelques (Merci Exelen, j'ai moins paniqué grâce à toi XD). Le problème, c'est que je n'y ai presque pas joué T_T
J'ai écouté vite fait en diagonale les musiques in-game du jeu, et je dois avouer qu'elles font pâle figure devant celles de Daigasso 1. Exit les medleys épiques de Nintendo et autres musiques (jap) récentes, il n 'y a que des musiques "classiques" et d'autres musiques connues du genre Ah, je la connais cette musique, elle s'appelle comment déjà ?. J'ai pas envie de faire de conclusions hâtives mais pour le moment, ça casse pas des briques niveau playlist.
Le gameplay quant à lui est tout à fait similaire au premier opus. Il s'agit de taper des séquences de boutons (haut, bas, A, B, X, R, etc...) au rythme de la musique pour jouer soi-même les notes.
On note que les "boutons" qui défilent ont légèrement changé, que le menu est nettement plus étoffé qu'avant (les premiers instants clouent sur place, il y a du japonais partout et le coup du Bon, le premier ça doit être Play Game, et le dernier c'est Option marche moins que d'habitude...). Il y a désormais un mode Karaoké où l'on chante devant le micro de la DS (je n'ai pas essayé), mais les chansons sont bien sûr en Jap, non merci...
Concernant le plus gros du jeu: la possibilité de télécharger des musiques, je n'ai toujours pas essayé à cause d'un problème de connexion Wifi (Raah la connexion du voisin XD). Mais ça ne saura tarder (God Knows...Je te veux !! *_*)

Bon, j'ai joué maximum 30 minutes à Daigasso DX, donc je peux pas encore me prononcer profondément sur le jeu. Mais si DX reprend la recette du 1, ça ne peut qu'être bien !


Animes:

Informations non disponibles.


PS: Sorti de 4h de DS de maths. Vous êtes habitués, je l'ai foiré bien comme il faut malgré des révisions sérieuses. Au deuxième DS, je pensais avoir mieux qu'au premier, finalement j'ai eu pareil: 04/20. Je suis bien parti.
Bon allez, résultat du troisième DS: au prochain billet... (SUSPENS !!!)
...Si je ne meurs pas entre temps.
Posted by Nataka | Nov 22, 2008 6:37 AM | 1 comments